Les noms des rues

Le cinéma des années 1960, l’esprit de voisinage des coopératives et la science sont à l’honneur dans le choix du nom des rues du quartier.

Les noms de rues de l’écoquartier ont été choisis avant même que les premiers bâtiments du quartier des Vergers ne sortent de terre. Proposés par la Commune de Meyrin, ils ont été validés par les instances cantonales. Les thèmes qui ont été privilégiés sont notamment le cinéma suisse et l’innovation et la science, en lien avec le CERN.


Clin d'oeil au septième art


Plusieurs rues portent des noms faisant référence au cinéma suisse, ce qui témoigne de l’intérêt que la Commune accorde à la culture. Le choix s’est porté sur le renouveau du cinéma suisse des années 1960, à l’époque où se construisait la cité de Meyrin, et dans lequel Genève, par le biais de la Télévision Suisse Romande, a joué un rôle important. Une œuvre de chaque cinéaste formant l’emblématique Groupe 5 a été retenue. On trouvera ainsi une « Rue des Arpenteurs » (film de Michel Soutter), qui fait également référence au verbe arpenter (se promener), une « Promenade de la Dentellière » (Claude Goretta), une « Promenade des Apprentis » (Alain Tanner), une « Esplanade des Récréations » (Jean-Louis Roy) et une « Allée des Petites-Fugues » (Yves Yersin).


Des références aux coopératives et au CERN


La forte présence de coopératives dans le quartier s’inscrit également dans ses noms de rues avec une « Rue des Coopératives ». Les coopératives Voisinage et Équilibre donneront ainsi leur nom à deux allées, noms qui font également référence aux relations de voisinage, éléments clés de la réussite d’un quartier.

Les thèmes de l’innovation, de la recherche et de la science sont des éléments fortement présents à Meyrin, grâce à sa zone industrielle et au CERN, qui est proche du futur quartier. Ils seront représentés par l’Allée de l’Innovation, le Chemin des Origines et le Parc de la Découverte. Promenade de l’Aubier (partie tendre du bois sous l’écorce), Parc des Arbères et Place de la Diversité figureront aussi dans le quartier. Ce dernier terme fait référence à la diversité culturelle de la population que Meyrin considère comme une richesse et comme le cœur de son identité.




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